Tous mobilisés ME93

Entrepreneurs, chefs d’entreprise, le ME93 vous soutient dans votre activité ! 

Nos équipes sont mobilisées pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner dans vos projets. 

  • Notre plateforme RH est disponible, pour répondre à toutes vos questions sur les Ressources Humaines ! Vous avez besoin d’un soutien en droit social , dans la gestion de vos plans de formation, pour vos projets de recrutement ou tout autre sujet RH ?  Bénéficiez d’un premier niveau de conseil et d’orientation !

– laplateforme93-rh.fr

– plateformerh@mieuxentreprendre.fr

 

  • N’oubliez pas de vous munir d’un justificatif de déplacement professionnel, téléchargeable en format numérique. 

– https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

 

  • Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie du Covid-19 a été actualisé le 29 octobre 2020.

– https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-national-sante-securite-en-entreprise.pdf

  • FAQ sur les mesures gouvernementales :

– https://info-entreprises-covid19.economie.gouv.fr/kb/fr

 

  • Télétravail : Mode d’emploi ! 

61% des français aspirent au télétravail, pourtant, il n’est une réalité que pour 17% d’entre eux. C’est pourquoi, le Gouvernement a créé un droit au télétravail pour les salariés français dans la loi pour le renforcement du dialogue social.

– https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/la-vie-du-contrat-de-travail/article/teletravail-mode-d-emploi

 

Protocole national de déconfinement

Chers adhérents,
Pour votre parfaite information, le ministère du Travail publie ce jour un protocole national de déconfinement pour aider et accompagner les entreprises et les associations, quelles que soient leur taille, leur activité et leur situation géographique, à reprendre leur activité tout en assurant la protection de la santé de leurs salariés grâce à des règles universelles.
Ce protocole précise la doctrine générale de protection collective que les employeurs du secteur privé doivent mettre en place. Il vient en complément des 48 guides métiers déjà disponibles sur le site du ministère du Travail et élaborés en partenariat avec les fédérations professionnelles et les partenaires sociaux. De nouveaux guides seront par ailleurs être publiés, à la demande des partenaires sociaux, dans les jours qui viennent.
Ce protocole est divisé en 7 parties distinctes et apportent des précisions relatives :
• aux recommandations en termes de jauge par espace ouvert ;
• à la gestion des flux ;
• aux équipements de protection individuelle ;
• aux tests de dépistage ;
• au protocole de prise en charge d’une personne symptomatique et de ses contacts rapprochés ;
• à la prise de température ;
• au nettoyage et à désinfection des locaux.
Muriel Pénicaud, ministre du Travail « Nous devons accompagner toutes les entreprises pour que l’activité reprenne dans des conditions garantissant la santé et la sécurité des salariés. C’est une condition nécessaire au retour au travail à partir du 11 mai même si le télétravail doit rester la norme pour toutes les activités qui le permettent pour les prochaines semaines  ».
Cliquez ici pour en savoir plus : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-national-de-deconfinement.pdf

Fonds de solidarité : jusqu’à 5.000 euros pour les petites entreprises


Conçu pour aider les petites entreprises franciliennes face à la crise sanitaire, le fonds de solidarité, mis en place par l’État et la Région, se dote d’un second volet. Celui-ci prévoit une aide supplémentaire allant jusqu’à 5.000 euros pour les entreprises menacées de faillite.
Si l’économie française dans sa globalité souffre de la crise sanitaire, les petites entreprises sont particulièrement touchées. Pour aider celles qui sont le plus en difficulté à surmonter cette épreuve, le fonds de solidarité créé par l’État et les Régions a été renforcé. Sont concernés par cette mesure : les très petites entreprises (TPE), indépendants, micro-entrepreneurs, professionnels libéraux, associations et autres agents économiques implantés en Île-de-France.
Lancé le mercredi 15 avril 2020, le second volet du fonds de solidarité permet aux bénéficiaires de recevoir une aide complémentaire pouvant aller jusqu’à 5.000 euros afin d’affronter une impasse de trésorerie et prévenir les faillites. 
Ce soutien supplémentaire s’ajoute au premier volet du fonds, mis en place le 1er avril 2020. Ce dernier prévoit l’octroi d’une aide de 1.500 euros aux mêmes acteurs que pour le volet 2. C’est-à-dire ceux qui réalisent moins de 1 million d’euros de chiffre d’affaires (CA) et qui ont fait l’objet d’une fermeture administrative ou enregistré une baisse de plus de 50% de leur CA en mars 2020, par rapport à mars 2019.

Qui peut bénéficier du volet 2 ?

Les entreprises ayant bénéficié d’une aide au titre du volet 1 du fonds de solidarité et qui remplissent les critères cumulatifs suivants :

  • Employer au 1er mars 2020 au moins 1 salarié en CDI ou en CDD,
  • Avoir un solde négatif entre, d’une part, l’actif disponible et, d’autre part, les dettes éligibles dans les 30 jours et le montant des charges fixes, y compris les loyers commerciaux ou professionnels, dues au titre des mois de mars et avril 2020,
  • S’être vu refuser, depuis le 1er mars 2020, un prêt d’un montant raisonnable par la banque dont l’entreprise était cliente (ou ne pas avoir reçu de réponse à cette demande dans un délai de 10 jours).

De combien sera l’aide ?

  • 2.000 euros pour les entreprises ayant un CA constaté lors du dernier exercice clos inférieur à 200.000 euros, pour les entreprises n’ayant pas encore clos un exercice et pour celles ayant un CA constaté lors du dernier exercice clos supérieur ou égal à 200.000 euros et pour lesquelles le solde entre actif et dettes mentionné ci-dessus est inférieur, en valeur absolue, à 2 000 euros,
  • Montant de la valeur absolue du solde entre actif et dettes mentionné ci-dessus dans la limite de 3.500 euros, pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires constaté lors du dernier exercice clos compris entre 200.000 et 600.000 euros ;
  • Montant de la valeur absolue du solde entre actif et dettes mentionné ci-dessus dans la limite de 5.000 euros, pour les entreprises ayant un CA constaté lors du dernier exercice clos égal ou supérieur à 600.000 euros.

Pour plus d’informations, cliquez-ici !

Coronavirus : information et aides


 
 
 
 
 
Cher monsieur et ou chère madame,
Les temps sont extrêmement difficiles pour nos entreprises, le coronavirus nous conduit à pratiquer une politique permettant de faire obstacle à la diffusion de coronavirus, nous devons la conduire dans l’entreprise  pour protéger nos salariés, à l’extérieur de l’entreprise pour protéger nos clients, nos fournisseurs et tout notre environnement.
Nous devons aussi prendre en compte la situation particulière de nos salariés ayant des enfants en bas âge qui ne peuvent se gérer eux-mêmes.
Nous vous communiquons ci-dessous les dernières informations officielles du gouvernement :

Très cordialement,
Edouard de Penguilly, Président du ME93

Les créations d'entreprises ont battu un nouveau record en 2019


L’an passé, 815. 000 nouvelles entreprises ont été créées en France, a indiqué ce mercredi l’Insee. Tous les types de créations d’entreprises sont en hausse. Le succès du statut de micro-entrepreneur notamment ne se dément pas.
L’envie d’entreprendre des Français ne se dément pas. Le nombre de créations d’entreprises a atteint un nouveau record l’an passé. En 2019, 815.000 entreprises ont vu le jour, soit une hausse de 18 % par rapport à l’année précédente, a indiqué ce mercredi l’Insee . Ce sont 120.000 entreprises de plus sur une année, dont 80.000 microentreprises.
Dans le détail, « tous les types de créations sont en hausse : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %) », note l’Insee. Dans l’industrie, l’immobilier, le soutien aux entreprises et les services aux ménages, la progression est particulièrement forte, supérieure ou égale à 20 %.
Volontarisme et ubérisation
Dans son baromètre annuel, le Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce (CNGTC) y voit « les effets positifs de l’ubérisation de l’économie associée à des politiques volontaristes de l’Etat »« Cette dynamique peut notamment s’expliquer par les mesures prises par le gouvernement français et favorisant la création de microentreprises : révision à la hausse des seuils maximum de chiffre d’affaires annuels pour les microentreprises et adoption de la loi Pacte, visant à simplifier les démarches administratives des entrepreneurs », explique-t-il.
Les statistiques du CNGTC, qui diffèrent un peu de celles de l’Insee, montrent que le secteur de la livraison à domicile associée aux grandes plates-formes de distribution de repas, comme Deliveroo, Uber Eats ou encore Just Eat, a représenté à lui seul 100.000 nouvelles immatriculations l’an passé, un chiffre en hausse de 48 % par rapport à 2018 !
L’industrie a été stimulée en 2019 par l’activité de production d’électricité via de nouvelles énergies (éolien, solaire…), en croissance de 45 % par rapport à 2018. En revanche, le nombre de nouvelles entreprises dans le transport de personnes, c’est-à-dire principalement les VTC du type Uber, est en baisse.
L’autre bonne nouvelle, c’est que les défaillances d’entreprises, elles, sont en recul en 2019, de l’ordre de 4 %.
Un sondage OpinionWay réalisé à l’occasion du Salon des entrepreneurs, qui se tiendra les 5 et 6 février prochains à Paris, montre que 29 % des Français ont « l’envie de créer ou reprendre une entreprise ». L’entrepreneuriat séduit aussi des Français de plus en plus jeunes : près de la moitié des 18-34 ans ont envie de créer leur entreprise, selon cette enquête.
Tout n’est pas rose
Si, incontestablement, ce succès de l’entrepreneuriat est une bonne nouvelle, tout n’est pas rose pour autant chez les entrepreneurs. Trois ans après leur création, seules un gros tiers des microentreprises sont encore actives . Et le revenu moyen des micro-entrepreneurs actifs n’était que de 470 euros par mois en 2017, selon l’Insee. Un tiers des micro-entrepreneurs sont en réalité déjà salariés, leur activité d’indépendants leur fournissant alors un revenu de complément. Pour certains, le statut de micro-entrepreneur est une porte pour entrer sur le marché du travail, faute de mieux.
Guillaume de Calignon
Publié le 15 janv. 2020 à 10h01Mis à jour le 15 janv. 2020 à 14h21
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Retour en image de la deuxième édition de notre Apéro Winter !

Plus de 80 entrepreneurs provenant de l’ensemble du territoire se sont réunis ce mardi 14 janvier dans le cadre de l’Apéro Winter, notre premier événement de l’année 2020 !
Pour cette occasion, Chateauform’  nous a ouvert les portes de son espace : Château Form’City Paris les Puces, un cadre détonnant qui nous a transporté dans un univers hors du temps, celui du Mouvement ! 
La soirée s’est poursuivie par une dégustation de mise en bouches gourmandes et par un temps d’échanges dans une ambiance conviviale et propice aux business.
Merci à tous les participants d’être venus célébrer ce début d’année à nos côtés. Et bien évidemment un grand merci à Biba et Victor pour leur accueil chaleureux au sein de leur maison et de nous avoir fait découvrir ce lieu inspirant pour toutes les entreprises.
 

Pour plus d’informations sur Chateauform City Paris les Puces, rendez-vous sur :

 www.chateauform.com/fr/maison/paris-les-puces/