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Comment garder l’attention de son public sur un événement hybride ?

Comment garder l’attention de son public sur un événement hybride ?

Un article rédigé par notre adhérent Etienne BARRIER de Unik Production.

Organiser un événement en hybride a de nombreux avantages, car il permet de communiquer auprès de son audience, tout en baissant les coûts et en réduisant son impact environnemental.
Cependant, on ne communique pas de la même manière avec un public en physique ou à distance.
Voici quelques conseils afin de garder l’attention de votre cible tout au long de votre événement hybride.

1. L'attention

La première chose à retenir, est que l’attention va être très différente selon que l’on soit dans la salle ou derrière son ordinateur.
En présentiel, vous êtes obligé de suivre ce qui se passe sur scène. Même si vous avez accès à votre téléphone, votre distraction reste contenue.

Par contre, lorsque l’on se trouve à distance, votre événement est en concurrence avec les habituels réseaux sociaux, emails, notifications, etc. et l’environnement extérieur. Ce peut être un collègue qui vient poser une question ou le téléphone qui sonne  par exemple.

Face à toutes ces sollicitations externes, votre audience à distance est plus susceptible de partir et de ne plus revenir. Ce qui signifie que votre discours ne sera pas entendu, ni retenu. Il est donc très important de dynamiser les interventions pour qu’elles captent l’attention de bout en bout. La durée d’une séquence ne devrait pas dépasser l’heure.

Pourquoi ?

Car au-delà, le discours peut être dilué et la concentration se perd. Entre chaque prise de parole, un jingle musical et/ou vidéo donne du rythme et vient raviver l’attention des spectateurs. Si vous diffusez des vidéos, pensez également à les faire courtes, 3 minutes maximum, pour garder une dynamique.

2. Le message

Le second conseil concerne les messages que vous souhaitez faire passer.

Dès la création de votre événement, pensez à LA chose que devra retenir votre audience. C’est le message clef et il devra être répété. Tous les discours, vidéos et autres moments doivent tourner autour de cette idée unique.

Le cerveau humain fonctionne de telle manière qu’il ne va pas retenir de nombreux messages. Si vous souhaitez que votre public se souvienne de plusieurs choses, vous courrez le risque qu’il ne retienne rien du tout.

À partir de ce principe, chaque prise de parole ne doit contenir qu’une ou deux idées principales, toutes liées au thème central. Il est préférable de créer plusieurs événements avec des thèmes distincts plutôt qu’un seul regroupant de nombreuses informations qui seront rapidement oubliées.

Si vous diffusez des présentations, pensez également à les simplifier. Un PowerPoint surchargé de phrases détourne l’attention du spectateur : il aura tendance à lire plutôt qu’à écouter l’intervenant.

Pour éviter cette dispersion, privilégiez peu de mots par slide et des graphismes simples que vous pourrez expliquer. Utiliser une image résumant votre discours est également une bonne idée pour illustrer un concept.

3. L'audience

Une autre bonne pratique consiste à vous adresser autant au public présent qu’à celui à distance. On a souvent tendance à ne parler qu’à la salle dans laquelle on se trouve, ce qui fait que les spectateurs derrière leur écran se sentent oubliés et entraîne souvent une perte d’audience. Tout au long de votre événement, veillez à inclure tout le monde. Vous pouvez vous adresser directement au public, mais aussi à la caméra, ou citer des exemples liés aux lieux où se trouvent vos spectateurs.
On a souvent tendance à ne parler qu’à la salle dans laquelle nous nous trouvons. De ce fait, les spectateurs derrière leur écran se sentent oubliés et cela entraîne souvent à une perte d’audience. 
Tout au long de votre événement, pensez à inclure tout le monde. Vous pouvez vous adressez directement au public, mais aussi à la caméra, ou bien en prenant en exemple des lieux où se trouvent vos spectateurs.

En prenant en compte votre audience dans son ensemble, vous augmentez leur attention et l’adhésion à votre discours.

4. L'interaction

Enfin, un conseil bonus, et à mon sens le plus important pour maintenir l’attention des spectateurs : pensez à l’interaction avec le public, en particulier avec ceux qui ne sont pas présents dans la salle.

Si vous demandez à votre audience d’écouter passivement des discours pendant plusieurs heures, il n’y a aucun intérêt à diffuser en direct : le replay suffit amplement.

Mais si vous communiquez en amont sur les possibilités d’interaction, comme poser des questions en direct, alors se connecter prend tout son sens.

Pour éviter que chacun ne prenne la parole de manière spontanée, vous pouvez utiliser des outils comme Beekast, Kahoot ou Slido, qui permettent de poser des questions depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

Vous pouvez également créer des murs de selfies, des quiz ou des questionnaires.

Comme vous le constatez, le secret pour maintenir l’attention de votre audience tout au long de votre événement est de placer l’humain au centre de votre réflexion.

En pensant d’abord à ce que vont ressentir votre public en présentiel et à distance, vous identifierez plus facilement les bonnes pratiques pour le valoriser et le maintenir intéressé. Réfléchissez à ce qui va capter son attention et à ce qu’il devra retenir de sa participation.

A propos de l’auteur :
Etienne BARRIER, est le co-fondateur de l’agence UNIK Production. Depuis 2007 nous accompagnons les entreprises dans la captations de leurs événements partout en France. Nous intervenons depuis la conception du projet, jusqu’à sa diffusion.

Contact
Etienne : barrier@unikproduction.com
Réseaux : LinkedIn https://www.linkedin.com/in/etienne-barrier-unikproduction/
UNIK Production : site : https://unikproductionlive.com/
Tél. : 01 48 68 63 07

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Cybersécurité : les réflexes de base pour protéger son entreprise.

Cybersécurité : les réflexes de base pour protéger son entreprise.

Un article rédigé par notre adhérent AcolIT.

Selon un rapport du Sénat, 60% des TPE victimes d’une cyberattaque font faillite dans les 6 mois. Dans ce contexte où les cyberattaques se multiplient, protéger son entreprise n’est plus une option mais une nécessité.

Les réflexes élémentaires :

  • Sécuriser les accès avec des mots de passe complexes (12 caractères, majuscules, minuscules, caractères spéciaux) grâce à une phrase personnelle :

> Il est 9H00 – je peux appeler le support informatique Acolit ! = Ie9H-jpalsiA!

  • > Pour une sécurité optimale, utiliser un gestionnaire de mots de passe.
  • > Sensibiliser ses équipes pour apprendre à détecter les courriels ou des liens douteux.

Les outils indispensables :

  • > Protéger votre ordinateur des intrusions et des logiciels malveillants avec un antivirus, un EDR (analyse comportementale en temps réel) et un antispam.
  • > Utiliser une application d’authentification multifacteur (MFA).
  • > Sécuriser les connexions réseaux et vos accès depuis l’extérieur via un firewall et un VPN

La stratégie 3-2-1 pour garantir ses données :

  • > Disposer de 3 copies de vos données
  • > Stocker ces copies sur 2 types de supports différents
  • > Conserver 1 copie de la sauvegarde hors site

Le Plan de reprise d’activité (PRA) pour ne pas perdre en productivité :

  • > Le PRA définit l’ensemble des procédures permettant à une entreprise de reprendre rapidement son activité après une interruption.
  • > Stratégie élaborée selon un scénario défini à l’avance, consistant à préparer un redémarrage des serveurs et une récupération des données issues de la sauvegarde externalisée.

Un article rédigé par notre adhérent AcolIT.

“AcolIT accompagne les TPE et PME dans la sécurisation et la gestion de leur système d’information en leur apportant une assistance au quotidien. En tant qu’interlocuteur unique, nous prenons en charge l’ensemble de l’environnement informatique – supervision, cybersécurité, télécommunications, dématérialisation et impression – afin de garantir la continuité d’activité et la tranquillité d’esprit de nos clients.

Notre approche repose sur trois piliers : expertise technique, proximité terrain et réactivité opérationnelle.”

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Slow Practice : Le monde court de plus en plus vite.

Slow Practice : Le monde court de plus en plus vite.

Un article rédigé par notre adhérente Mirela VOICU de Arc’Essence.

Les printemps passent sans que l’on s’en aperçoive vraiment, les journées s’enchaînent, les agendas se remplissent, les événements se succèdent et finissent par se ressembler.
Tout semble aller dans le même sens : produire plus, répondre plus vite, décider plus tôt.
La vitesse est devenue une valeur implicite, presque une vertu. Et pourtant, un malaise diffus s’installe : une fatigue qui ne dit pas toujours son nom, une perte de sens, une impression de ne plus habiter pleinement ce que l’on fait.

Et si, justement, nous ralentissions ?

Ces dernières années, de nombreux mouvements ont émergé pour proposer une autre temporalité. La slow fashion, par exemple, invite à produire moins mais mieux, à respecter les matières, les gestes, les personnes, et à redonner de la valeur au temps long.
Dans le même esprit, les musées parisiens expérimentent des formats de visite alternatifs : journées lentes, parcours sensibles, moments de contemplation silencieuse.

Ces démarches proposent d’offrir aux visiteurs la possibilité de regarder autrement, de s’attarder, de ressentir, sans objectif de performance ni d’accumulation. Cette aspiration à ralentir dépasse largement le cadre culturel ou esthétique. Elle traverse nos modes de vie, nos manières de consommer, de nous déplacer, de nous informer. Elle exprime un besoin profond : celui de reprendre contact avec l’essentiel. Or, paradoxalement, l’endroit où ce besoin est le plus criant est souvent celui où l’on se l’autorise le moins : le travail.

Le travail est devenu, pour beaucoup, le coeur battant – et parfois oppressant – de nos existences. C’est là que s’accélèrent les rythmes, que les attentes se superposent, que les décisions doivent être rapides, efficaces, rentables. C’est aussi là que se concentrent les tensions contemporaines : surcharge mentale, perte de repères, sentiment d’urgence permanent. Nous cherchons alors la déconnexion ailleurs : dans les vacances, les loisirs, les week-ends, comme si le ralentissement ne pouvait exister qu’en dehors du temps professionnel.

La Slow Practice est une proposition de renversement de perspective. Et si le ralentissement commençait précisément là où la pression est la plus forte ? Et si nous acceptions de prendre le temps de travailler autrement : de comprendre en profondeur les besoins, de poser les bonnes questions, d’écouter avant de répondre ? Non pas pour faire moins, mais pour faire plus juste.

Prendre le temps n’est pas synonyme d’inaction. C’est un temps habité, conscient, attentif. Un temps qui permet de discerner ce qui est réellement nécessaire de ce qui ne relève que de l’agitation.
Dans une pratique professionnelle, cela signifie se donner l’espace pour analyser un contexte, comprendre une demande dans toute sa complexité, mesurer les impacts – humains, environnementaux, sociaux – des décisions prises. C’est refuser les réponses standardisées au profit de solutions ajustées, sensibles, durables.

L’image de la neige tombée récemment à Paris illustre parfaitement cet état d’esprit. Lorsque la ville se couvre de blanc, tout change. Les bruits sont étouffés, les mouvements ralentissent, les perspectives se transforment. Les passants marchent plus lentement, plus attentifs. Le temps semble suspendu. La neige n’efface pas la ville : elle la révèle autrement. Elle impose une autre cadence, plus douce, plus prudente, plus consciente.

La Slow Practice cherche à produire un effet comparable dans le monde du travail. Elle ne nie pas les contraintes, les délais, les responsabilités. Elle propose simplement de modifier le rapport au temps et à l’action. Travailler moins dans l’urgence, plus dans la justesse. Moins dans la réaction immédiate, davantage dans la réflexion. Accepter que certaines décisions demandent de mûrir, que certaines réponses gagnent à être différées pour être affinées.

Cette posture suppose aussi de redonner une place au plaisir du travail bien fait. Apprécier un processus, un échange, une recherche. Retrouver le sens du geste, de l’intention, de l’attention portée aux détails. Comme dans la slow fashion, où chaque couture, chaque matière raconte une histoire, la Slow Practice pourra valoriser la qualité de l’engagement plutôt que la quantité des productions.
Ralentir, c’est aussi résister. Résister à l’idée que tout doit aller toujours plus vite. Résister à la confusion entre efficacité et précipitation. Résister à l’effacement progressif de l’humain derrière les tableaux de chiffres et les indicateurs de performance. C’est affirmer que le travail peut – et doit – être un lieu d’équilibre, de création, de sens.
Dans un monde qui fuit à toute vitesse, choisir la Slow Practice n’est pas un retour en arrière. C’est un pas de côté. Une manière de réhabiter le temps, de redonner de l’épaisseur aux journées, et de faire du travail non plus une source d’épuisement, mais un espace de cohérence et d’essentiel.

Un article rédigé par notre adhérente Mirela VOICU de Arc’Essence.

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5 décembre – Journée mondiale du bénévolat : Mieux Entreprendre remercie ses 192 bénévoles

5 décembre – Journée mondiale du bénévolat : Mieux Entreprendre remercie ses 192 bénévoles

100 ans d’entre-aide

Le bénévolat fait partie de l’ADN de Mieux Entreprendre. À l’occasion de la Journée mondiale du bénévolat, et à la veille de fêter nos 100 ans d’existence en 2026, nous souhaitons mettre en lumière les 192 femmes et hommes qui donnent de leur temps pour soutenir les entrepreneurs du territoire, et remercier ceux qui y ont contribué depuis sa création en 1926.

Nos administrateurs engagés

Notre association fonctionne grâce à son Conseil d’Administration, composé d’entrepreneurs bénévoles. Ils nous accompagnent dans les orientations du réseau, participent aux décisions structurantes, et veillent à ce que Mieux Entreprendre reste fidèle à sa mission : aider les entreprises du territoire à pérenniser leur activité. Leur engagement discret mais constant est essentiel au bon fonctionnement de notre réseau.

Nos experts qui conseillent chaque mois

Chaque dernier mercredi du mois (les rencontres experts) et 1 vendredi sur 2 (la hotline juridique), nos adhérents peuvent contacter des avocats, experts-comptables, fiscalistes et autres spécialistes, selon leurs besoins du moment et sur des questions de premier niveau. Ces experts se mobilisent pour répondre aux questions urgentes, clarifier des situations complexes et permettre aux dirigeants de prendre de meilleures décisions.

Nos mentors qui partagent leur expérience

La majorité de nos bénévoles sont des mentors. Ils mettent leur expérience au service d’autres entrepreneurs. Le mentorat devient donc un véritable levier de croissance pour ceux qui donnent comme pour ceux qui reçoivent. Ce dispositif aide à sortir de l’isolement et développer son réseau, à anticiper certains obstacles, à progresser plus rapidement, gagner en confiance, en leadership, en lisibilité dans son plan d’action et enrichir les compétences de chacun.

Nos intervenants qui transmettent leur savoir

Chaque workshop et webinaire repose sur des entrepreneurs, adhérents du réseau ou partenaires de l’écosystème, qui acceptent de partager leur expertise. Leur contribution permet aux dirigeants d’acquérir des compétences concrètes et utiles. Ils prennent de leur temps, sans contrepartie, pour soutenir ceux qui avancent.

100 ans d’entre-aide, un engagement fort pour le territoire !

Si le réseau tient dans la durée, c’est parce que des entrepreneurs ont toujours choisi de donner avant de recevoir, en contribuant directement à la croissance et à la réussite des entrepreneurs de notre territoire.

Merci à chacune et chacun d’entre eux pour ces 100 ans d’histoire.

Envie de contribuer à notre réseau ? Ecrivez-nous : servicesentreprises@mieuxentreprendre.fr

SAVE THE DATE : 1er JUILLET 2026, SUMMER COCKTAIL DES 100 ANS !

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Intelligence artificielle et cybersécurité : entre promesses et nouveaux risques

Intelligence artificielle et cybersécurité : entre promesses et nouveaux risques

Un article rédigé par Pierre-Olivier.H et Jean-Philippe.G du groupe Salvia Développement, adhérent de Mieux Entreprendre.

L’intelligence artificielle transforme profondément notre quotidien et le domaine de la cybersécurité est naturellement concerné. Entre promesses de détection avancée, automatisation des tâches et accélération de processus, elle devient à la fois un outil puissant pour la défense et un vecteur de nouveaux risques. En effet, les mécanismes de protection peuvent également être exploités par des attaquants. De plus, les IA elles-mêmes introduisent des illusions de contrôle, de productivité et de maîtrise des données qui peuvent avoir un effet délétère sur la sécurité.

Chez Mieux Entreprendre, nous accompagnons quotidiennement des dirigeants et créateurs d’entreprise dans leur développement. Notre mission est aussi d’aider chacun à comprendre et à s’approprier les outils d’aujourd’hui et l’IA en fait désormais partie intégrante. Car bien utilisée, elle peut devenir un véritable levier de productivité, de créativité et de croissance, sans nécessiter de compétences techniques particulières.


Cet article explore les différentes interactions entre l’IA et la sécurité, mettant en lumière les limites techniques, les dépendances opérationnelles ainsi que les paradoxes sociologiques de l’IA dans notre quotidien.

1. L'IA dans la lutte contre les cybermenaces : arme à double tranchant et boîte noire

L’intelligence artificielle change le paysage de la cybersécurité. Les équipes défensives s’appuient de plus en plus sur des modèles de machine learning capables de détecter des signaux dits faibles, et autrefois invisibles avec les méthodes traditionnelles : corrélations complexes d’événements, comportements anormaux ou encore patterns¹ identifiés dans plusieurs milliers d’attaques antérieures.


Malgré cette avancée significative du côté défensif, une symétrie inquiète : les attaquants font de même ! Les pirates entraînent leurs IA pour améliorer le phishing, adapter des charges malveillantes en temps réel ou encore pour contourner des défenses basées sur les mêmes principes d’apprentissage. Chaque progrès défensif s’accompagne immédiatement d’une intégration dans les pipelines offensifs. L’automatisation crée alors un champ de bataille où la vitesse et l’adaptabilité priment, au détriment du temps d’analyse humaine.


À cela s’ajoute un défaut critique : l’opacité. En effet, ces modèles sont capables d’indiquer qu’une attaque est en cours, parfois même avant son déclenchement actif, mais peinent dans le même temps à dire où, comment et d’où elle provient, car les IA génératives fonctionnent en boîte noire et ne sont pas à ce jour prévues pour expliquer l’enchaînement qui les a amenées à produire un résultat (nous faisons exprès d’éviter le mot « raisonnement », car les IA génératives ne raisonnent pas mais produisent du contenu statistiquement le plus probable). La sécurité devient alors une suite d’actions correctrices déclenchées par une alerte dont la justification reste obscure.
Autrement dit : la défense gagne en rapidité, mais perd en compréhension, ce qui, d’un point de vue cyberdéfense, empêche de comprendre l’attaque pour anticiper la suivante.

2. IA et accès aux données : un contrôle illusoire

Un danger plus subtil émerge : le non-respect des protocoles d’accès traditionnels par l’IA. Contrairement à un système conventionnel, les IA génératives ne se contentent pas d’ouvrir un fichier ou de lire un flux lorsqu’on leur en donne le droit. L’IA utilise sa capacité d’ingestion et d’apprentissage sur l’ensemble des données disponibles en amont. Cette masse de données est nécessaire pour que l’IA « apprenne » le mieux possible, mais a pour défaut que l’utilisation de l’IA, une fois qu’elle a appris, peut éventuellement dévoiler les informations d’apprentissage, y compris celles non explicitement destinées à être divulguées lors de sa mise en œuvre, puisque aucun mécanisme d’autorisation granulaire n’existe alors. L’IA a besoin de tout voir, et elle n’a aucune capacité à distinguer ensuite ce qui relève du secret : elle sait ou elle ne sait pas, mais n’a pas de nuance supplémentaire.

C’est ce qu’a illustré la faille “EchoLeak” : il s’agit d’une vulnérabilité zéro-click dans Microsoft 365 Copilot qui permet, via un simple courriel, d’extraire des données organisationnelles sensibles (fichiers SharePoint, OneDrive, messages Teams, etc.) sans que l’utilisateur cible n’interagisse directement.


L’alerte se situe dans la violation de portée LLM² : le modèle IA utilise des silos de données internes qui sont déjà accessibles ou préchargés dans le contexte organisationnel pour formuler une réponse, même si, dans l’usage courant, les ACL³ ou les permissions utilisateur n’auraient pas permis à l’utilisateur de l’IA d’avoir accès à ces données. L’IA a servi de cheval de Troie, par son manque de discrétion inné sur les données qui lui ont servi à se former.


La seule protection réellement efficace consiste à restreindre strictement dès le départ ce que l’IA peut ingérer via une gouvernance de données rigoureuse, des silos limités, des labels de sensibilité appropriés ainsi que des audits réguliers. Les mesures appliquées après ingestion, comme les MCP⁴, ne suffisent pas à empêcher des fuites potentielles. Mais ceci se fait au prix d’un apprentissage de qualité réduite, car la qualité des réponses augmente avec le volume de données d’apprentissage. A ce jour, il n’existe aucun moyen de dire à l’IA « je te donne cette donnée pour que tu te crées un modèle de raisonnement, mais ne la diffuse pas », tout simplement parce qu’encore une fois, une IA ne raisonne pas mais recrache les données qu’on lui a fournies en construisant une réponse basée sur des statistiques de parcours de vecteurs.

3. Dépendance technologique : quand l'IA devient un point de fragilité

Aujourd’hui, la plupart des organisations peuvent fonctionner sans IA avancée. Mais à mesure que ces outils s’intègrent dans notre quotidien et dans nos différents processus métier, une dépendance opérationnelle peut rapidement se créer.


Dans un contexte géopolitique instable, un fournisseur stratégique est susceptible de subir des pressions d’ordre politique ou économique, pouvant altérer ses conditions d’accès. Une telle situation pourrait engendrer, pour l’organisation dépendante de l’IA, non seulement une perte de ses capacités opérationnelles, mais aussi une partie de son patrimoine cognitif, incluant connaissance et expériences capitalisées.


Il est donc essentiel de prendre en compte la disponibilité de ces outils dans la sûreté de fonctionnement et de maintenir la possibilité d’une continuité opérationnelle basée sur les capacités humaines de production d’information.

4. Fuite de données intellectuelles : le risque d'une IA trop ouverte

Un autre danger, plus humain que technique, réside dans l’usage non contrôlé des IA génératives par les collaborateurs.


Dans un contexte de travail sous pression, il est tentant d’utiliser des outils comme ChatGPT, Copilot ou encore Claude pour accélérer la rédaction d’un code, d’un rapport ou d’une documentation technique. Pourtant, ce réflexe peut conduire à des fuites de propriété intellectuelle majeures.


Les modèles d’IA s’entraînent ou se réajustent parfois sur les données fournies par leurs utilisateurs. Lorsqu’un collaborateur y insère des éléments sensibles comme du code source, de l’architecture réseau, des études de marché ou plus généralement, de la donnée confidentielle, ces contenus peuvent, selon la politique de l’éditeur, être réutilisés pour affiner le modèle.


Dans certains cas, ils peuvent même réapparaître dans les réponses d’autres utilisateurs, comme cela a pu se passer en Corée du Sud en 2024 : des chercheurs avaient soumis à une IA grand public des extraits d’un projet de brevet, que l’outil a ensuite mis en avant à d’autres internautes interrogeant sur le même sujet.


Ce type d’incident illustre parfaitement le risque d’exfiltration involontaire de données confidentielles, échappant à tout contrôle interne.

La prévention passe alors par quatre leviers :
• Sensibiliser les collaborateurs à ne jamais utiliser d’IA publique pour traiter ou reformuler des données sensibles ;
• Encadrer les usages via des politiques claires (Charte IA, PSI⁵, procédure d’allocation de licences, etc.) ;
• Paramétrer les comptes d’IA pour empêcher les modèles d’apprendre sur les données saisies, cette option fonctionne souvent en “opt-out”⁶, activable depuis la console d’administration ou les paramètres de compte individuel ;
• Surveiller les usages et auditer les flux de données sortants, notamment lorsque des connecteurs IA sont intégrés à des outils collaboratifs.


L’IA ne vole pas la donnée, elle la mémorise ; et dans un environnement non maîtrisé, cette mémoire devient un risque de fuite à grande échelle.

Conclusion : entre sécurité, psychologie et sûreté de fonctionnement

L’IA et la sécurité ne doivent pas être traitées comme deux silos distincts. Elles s’influencent mutuellement tout en introduisant de nouveaux risques psychologiques, sociologiques et techniques.


Acquérir de la maturité sur l’IA ne se résume pas à son utilisation, mais nécessite également un sens critique nécessaire pour identifier les contextes où son utilisation pourrait compromettre la sécurité globale, dont les exigences sont en constante évolution. La véritable sécurité dans un monde entouré d’IA reste la maîtrise effective des données et des usages qui en sont faits.

Glossaire

¹ Pattern — Motif récurrent ou modèle de comportement observé dans plusieurs attaques, permettant de détecter des menaces similaires.

² LLM (Large Language Model) — Modèle d’intelligence artificielle de grande taille, utilisé pour générer du texte en fonction de probabilités statistiques.

³ ACL (Access Control List) — Liste de contrôle d’accès définissant les droits des utilisateurs sur une ressource.

⁴ MCP (Model Control Policy) — Ensemble de règles appliquées à une IA après apprentissage pour filtrer ou restreindre ses réponses.

⁵ PSI (Politique de Sécurité de l’Information) — Document qui définit les principes et bonnes pratiques de protection de l’information dans l’entreprise.

⁶ Opt-out — Fonctionnalité activée par défaut que l’utilisateur doit désactiver s’il ne souhaite pas y participer (ex. apprentissage automatique sur les données).

Un article rédigé par Pierre-Olivier.H et Jean-Philippe.G du groupe Salvia Développement, adhérent de Mieux Entreprendre.

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Pourquoi être accompagné fait toute la différence quand on entreprend ?

Pourquoi être accompagné fait toute la différence quand on entreprend ?

Créer son entreprise, c’est un acte de liberté autant qu’un défi. Derrière chaque idée, il y a une ambition, une énergie et une volonté d’impact. Pourtant, entre la stratégie, la gestion, les choix financiers et les imprévus, entreprendre reste un parcours complexe.
C’est précisément dans ces moments que l’accompagnement devient un levier essentiel. Être entouré, conseillé et challengé permet non seulement de gagner du temps, mais surtout d’éviter les erreurs qui peuvent coûter cher à une jeune entreprise.

1. Entreprendre, un parcours exigeant à ne pas faire seul

L’entrepreneuriat est souvent associé à l’autonomie, mais avancer seul peut rapidement devenir un frein.
Les premières étapes : construire son offre, définir son positionnement, trouver ses clients, gérer sa trésorerie, demandent une vision claire et une grande capacité de décision. Sans regard extérieur, l’entrepreneur peut s’isoler, perdre en objectivité et douter de ses choix.

Être accompagné, c’est prendre du recul, bénéficier d’un regard expérimenté et accéder à une écoute bienveillante, capable de mettre en lumière des pistes que l’on ne voit plus soi-même.
C’est aussi rompre la solitude du dirigeant, un aspect souvent sous-estimé, mais déterminant dans la durée.

2. Le mentorat : une relation de confiance

Chez Mieux Entreprendre, le mentorat repose avant tout sur la relation humaine.
Le mentor n’est ni un consultant, ni un formateur : c’est un partenaire de réflexion.
Il aide l’entrepreneur à se poser les bonnes questions, à prioriser ses actions, à confronter ses idées, et à construire une vision plus solide de son projet.

Cette relation repose sur la confiance, l’écoute et la confidentialité.
Le mentor n’impose pas ses choix : il guide, questionne, partage ses expériences et aide à structurer la pensée. C’est cette posture unique qui fait du mentorat un outil à forte valeur ajoutée, à la fois professionnelle et personnelle.

3. Témoignages

Amina KHELILFondatrice de DPhiAlpha, mentorée chez Mieux Entreprendre
« Depuis plusieurs mois, nous avons eu la chance d’être accompagnés par Massimo Cealti dans le cadre du programme Mieux Entreprendre. Nous étions bloqués sur notre stratégie marketing et communication, et son regard extérieur a été décisif pour faire émerger des leviers concrets. À la fois humain, engagé et d’une grande justesse, Massimo nous a aidés à clarifier notre positionnement et à structurer des actions efficaces pour faire connaître DPhiAlpha au grand public. Son implication sincère et son expertise ont vraiment marqué un tournant. Un immense merci à lui et à Mieux Entreprendre pour ce programme précieux. Je tenais sincèrement à vous remercier ! »
Massimo CelatiMentor d’Amina KHELIL chez Mieux Entreprendre
« J'ai eu le privilège d'accompagner l'équipe de DPhiAlpha, dont l'objectif est d'améliorer l'apprentissage des mathématiques chez les collégiens. Mon rôle a été de les aider à développer et choisir les différentes options (et leur ordre temporel) pour la croissance de leur entreprise, de manière holistique. Leur dynamisme est incroyable : ils ont une multitude d'initiatives et accomplissent énormément de choses. […] C'est une expérience enrichissante de les voir progresser et se structurer pour atteindre leur ambition d'aider toujours plus de jeunes. Bravo ! »

Massimo et Amina témoignant lors d’un apéro mentorat.

4. Une relation gagnant-gagnant

Le mentorat n’est pas une relation à sens unique.
S’il offre au mentoré un appui solide pour structurer son projet, il représente aussi pour le mentor une source d’apprentissage et d’inspiration. En accompagnant un entrepreneur, le mentor redécouvre la passion des débuts, la créativité et la capacité d’adaptation propres aux jeunes entreprises. Il s’enrichit de nouveaux regards, de pratiques émergentes, et reste connecté aux évolutions économiques, technologiques et sociétales actuelles.

Le mentorat devient ainsi un échange intergénérationnel, fondé sur la confiance, l’écoute et le respect mutuel entre deux entrepreneurs à des stades différents de leur parcours.  Le mentor apporte son recul et ses conseils, tandis que le mentoré lui offre un regard neuf sur les pratiques et les défis actuels de l’entrepreneuriat.

C’est cette dynamique équilibrée qui fait du mentorat un levier aussi essentiel : chacun y trouve un sens, un apprentissage et une satisfaction profonde à contribuer à la réussite de l’autre.

Conclusion

Réussir seul est possible, mais réussir accompagné est plus durable.
Le mentorat permet de renforcer la solidité du projet, la confiance du dirigeant et le sens de sa démarche. C’est une expérience de partage mutuel, où chacun apprend de l’autre.

Chez Mieux Entreprendre, nous croyons profondément que l’avenir de l’entrepreneuriat repose sur cette alliance entre expérience, accompagnement et transmission. Parce qu’entreprendre, ce n’est pas seulement créer une entreprise : c’est aussi apprendre et progresser ensemble.

5 façons d’utiliser l’IA dans votre entreprise (sans être expert)

5 façons d’utiliser l’IA dans votre entreprise (sans être expert)

5 façons d’utiliser l’IA dans votre entreprise (sans être expert)

L’intelligence artificielle n’est plus un concept réservé aux grandes entreprises technologiques. En quelques mois, elle s’est imposée comme un outil accessible à tous : dirigeants, indépendants, porteurs de projets ou associations. Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs hésitent encore à franchir le pas, faute de temps, de connaissances ou simplement par crainte d’un outil trop complexe.

Chez Mieux Entreprendre, nous accompagnons quotidiennement des dirigeants et créateurs d’entreprise dans leur développement. Notre mission est aussi d’aider chacun à comprendre et à s’approprier les outils d’aujourd’hui et l’IA en fait désormais partie intégrante. Car bien utilisée, elle peut devenir un véritable levier de productivité, de créativité et de croissance, sans nécessiter de compétences techniques particulières.

1. Gagner du temps sur les tâches administratives

L’IA peut automatiser une partie des tâches chronophages comme : rédiger un compte rendu, organiser son planning, classer des documents ou rédiger des mails types.
Des outils comme ChatGPT, Notion AI ou Microsoft Copilot permettent de rédiger, reformuler et synthétiser des textes en quelques secondes. Les assistants intégrés dans les suites bureautiques facilitent également la gestion des documents et la planification.

Résultat : moins de temps perdu, plus d’énergie pour le cœur de votre activité.

2. Trouver des idées et créer du contenu marketing

Trouver des idées de publications, rédiger une newsletter ou concevoir une fiche produit peut prendre des heures. L’intelligence artificielle peut vous aider à créer des textes clairs et percutants en quelques minutes.

Des plateformes comme Canva Magic Write ou Jasper AI aident à générer des visuels, slogans ou textes adaptés à votre ton et à votre public.

Résultat : maintien d’une communication régulière et cohérente, même avec peu de ressources internes.

3. Mieux comprendre vos clients

L’IA peut analyser rapidement des retours clients, enquêtes ou avis en ligne pour dégager des tendances et identifier les points forts ou les axes d’amélioration de votre offre.

Des outils comme MonkeyLearn ou HubSpot AI permettent d’extraire ces données sans compétences en data : un gain de temps considérable pour les petites structures.

Résultat : vous prenez de meilleures décisions, basées sur des faits, pas seulement sur votre ressenti.

4. Améliorer sa relation client

Les chatbots intelligents ne sont plus réservés aux grandes marques. Aujourd’hui, des solutions simples comme Tidio, ManyChat ou Chatbase permettent de mettre en place un assistant virtuel capable de répondre aux questions fréquentes, orienter les clients ou prendre des rendez-vous.

Résultat : permet d’offrir une disponibilité 24 h/24 et 7 j/7, tout en gardant un ton humain et professionnel.

5. Faciliter la prospection commerciale

Certains outils d’IA peuvent aider à identifier des prospects pertinents, rédiger des messages personnalisés ou suivre l’efficacité de vos campagnes. Des solutions comme Apollo.io ou Lemlist AI automatisent une partie de la prospection commerciale tout en maintenant une approche personnalisée.

Résultat : Gain de temps sur la recherche et la qualification des contacts, tout en améliorant le taux de réponse.

6. Ne remplace pas mais complète

L’intelligence artificielle n’a pas vocation à remplacer l’humain, mais à le soulager de certaines contraintes pour qu’il puisse se concentrer sur ce qui fait la richesse d’une entreprise : sa vision, sa créativité, sa relation avec les autres.

Chez Mieux Entreprendre, nous croyons que l’innovation n’a de sens que si elle reste au service de l’humain. C’est pourquoi nous encourageons les entrepreneurs du réseau à explorer ces outils avec curiosité, mais aussi avec discernement : en comprenant leurs limites, leurs biais et leurs implications éthiques.

Conclusion

L’intelligence artificielle ouvre des possibilités immenses, même pour les petites entreprises.Il ne s’agit pas de tout changer du jour au lendemain, mais de tester petit à petit, de comprendre les outils et d’apprendre à s’en servir pour gagner du temps et innover.

Mieux Entreprendre continuera à accompagner cette évolution, pour que chaque entrepreneur puisse avancer avec confiance.

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L’art de networker lors d’un évènement business

L’art de networker lors d’un évènement business

Participer à un évènement de networking, c’est facile. En ressortir avec des contacts utiles (et pas juste des cartes de visite au fond du sac), c’est autre chose.

Le networking, c’est un art simple : celui d’oser aller vers l’autre, avec un objectif clair et une attitude ouverte.

1. Savoir pourquoi l’on vient

Ceux qui savent ce qu’ils cherchent, trouvent plus facilement ce qu’ils ne cherchaient pas.

Avant de sortir vos cartes de visite, demandez-vous : qu’est-ce que je cherche ce soir ?
Un partenaire ? Un client ? Des conseils ? Ou juste élargir mon réseau ?

Venir sans objectif, c’est comme partir en mer sans boussole.
Même un but simple “je veux rencontrer 3 entrepreneurs de secteurs différents” donne du sens à la soirée.

2. Préparer son pitch

Votre carte de visite ne parle pas toute seule.

Préparez une présentation courte et claire de votre activité. Pas besoin de discours, deux phrases suffisent :

Soyez concret, humain et fluide. Votre interlocuteur doit pouvoir vous présenter en une phrase après coup.

3. Oser aller vers les autres

La plupart des gens sont aussi timides que vous.

Le plus difficile, c’est souvent le premier pas. Pourtant, tout le monde est là pour échanger.
Un simple “Bonjour, vous êtes dans quel domaine ?” ouvre souvent la meilleure des conversations.

N’attendez pas d’être abordé, allez-y !

4. Distribuer ses cartes

Une carte de visite, c’est une trace, pas une transaction.

Ne distribuez pas vos cartes comme des flyers. Donnez-les au bon moment, quand l’échange a du sens.

Notez au dos un mot-clé ou un rappel (“parlé de communication”, “rencontré à l’apéro business de Mieux Entreprendre”), cela vous aidera à relancer plus tard et surtout, vous souvenir avec qui vous avez échangé.

5. Assurer le suivi

Un contact non relancé, c’est une opportunité qui s’endort.

Un bon networking ne se joue pas le soir de l’évènement, mais dans les jours qui suivent. Et c’est souvent l’étape la plus oubliée, alors que c’est la plus décisive. 

Montrez votre professionnalisme et votre sincère intérêt pour cette nouvelle opportunité. En plus, cela crée la différence entre “quelqu’un qu’on a croisé” et “quelqu’un qu’on retient”.

6. S’appuyer sur un cadre propice

Le bon contact, c’est souvent celui qu’on n’aurait pas croisé sans un petit coup de pouce.

Un bon réseautage dépend aussi du cadre dans lequel il se déroule.
Dans un environnement bienveillant, les échanges sont plus naturels, plus sincères et souvent plus utiles.

C’est tout l’esprit des évènements business organisés par Mieux Entreprendre.

Et en plus, notre équipe est là pour vous aider à créer les bons liens : n’hésitez pas à venir nous voir pendant les évènements !

Nous pouvons vous orienter vers les profils qui correspondent à vos besoins, et ainsi rendre vos échanges encore plus pertinents.

En résumé

Le réseau, ce n’est pas ce qu’on prend. C’est ce qu’on construit.

Croissance et cadre RH : comment grandir sans s’essouffler ?

Croissance et cadre RH : comment grandir sans s’essouffler ?

Croissance et cadre RH : comment grandir sans s’essouffler ?

Un article rédigé par Vanessa RECULARDadhérente du réseau Mieux Entreprendre et consultante RH pour TPE/PME.

Dans beaucoup d’entreprises, la gestion des ressources humaines repose sur l’improvisation. On recrute quand l’activité explose, on gère les absences comme on peut, on clarifie les rôles au fil de l’eau. Tant que l’entreprise reste petite, ça fonctionne. Mais dès que l’activité s’accélère, ces habitudes atteignent vite leurs limites. Pour grandir sans s’essouffler, un minimum de cadre devient indispensable.

1. Quand la croissance change la donne

Lorsqu’une entreprise double ses effectifs ou se lance sur de nouveaux marchés, tout s’amplifie. Les recrutements se multiplient, les responsabilités se chevauchent, les attentes des collaborateurs augmentent.

Sans repères clairs, la moindre absence désorganise toute l’équipe, un rôle flou se transforme en conflit et une intégration improvisée se traduit par un départ prématuré. Ce qui passait à cinq salariés devient ingérable à quinze.

À ce stade, ce n’est plus seulement le quotidien qui se complique, c’est tout le fonctionnement de l’entreprise qui se rigidifie, faute de règles partagées.

2. L’illusion de la souplesse

On croit gagner en liberté en ne formalisant rien. Mais en réalité, le flou complique tout.

Un congé devient une négociation sans fin. Une absence désorganise toute l’équipe. Un rôle mal défini provoque doublons, tensions, démotivation. Et à chaque fois, c’est le dirigeant qui doit trancher.

Ce qui semblait souple se révèle en fait lourd et chronophage. 

Cette “fausse simplicité” consomme un temps précieux, fragilise la cohésion et brouille l’image de l’entreprise auprès des clients et partenaires. Dans une phase de croissance, elle devient un véritable frein.

3. Structurer sans complexifier

Poser un cadre RH ne signifie pas alourdir son quotidien ni investir dans un logiciel coûteux. C’est au contraire installer des repères simples, indispensables pour accompagner la croissance :

Ces repères simples ne demandent pas de moyens importants mais ils sécurisent l’intégration, réduisent les erreurs, les frictions et renforcent la stabilité de l’équipe.

4. Grandir sans s’essouffler

Structurer ses RH c’est une assurance pour passer les caps de croissance sans disperser son énergie. Une entreprise qui anticipe ces enjeux gagne en efficacité, en attractivité et en crédibilité.

En résumé, une entreprise peut croître un temps dans l’improvisation mais pour bâtir durablement, un minimum de cadre RH est essentiel, quelle que soit sa taille. C’est ce qui transforme la croissance en véritable levier de développement.

À propos de l’autrice

Vanessa Reculard accompagne les dirigeant·es de TPE/PME à structurer leurs RH sans perdre ce qui fait leur force : proximité, authenticité et agilité.
Consultante RH indépendante et DRH à temps partagé, avec plus de 20 ans d’expérience, elle intervient sur le cycle complet : attirer, recruter, intégrer, fidéliser. Ses pratiques, reconnues par plusieurs trophées RSE, défendent une vision des RH simples, efficaces et accessibles.

De la transparence à la confiance : pourquoi digitaliser le pilotage de vos services ?

De la transparence à la confiance : pourquoi digitaliser le pilotage de vos services ?

De la transparence à la confiance : pourquoi digitaliser le pilotage de vos services ?

Un article rédigé par Sabrina DAOUDENE du groupe Essi Propretéadhérent du réseau Mieux Entreprendre.

Dans un contexte où les entreprises doivent optimiser leurs ressources tout en renforçant la transparence avec leurs partenaires, le suivi et le pilotage des prestations sont devenus des enjeux stratégiques. Qu’il s’agisse de services informatiques, logistiques, maintenance ou propreté, les dirigeants veulent aujourd’hui pouvoir répondre à une question simple : « Que fait concrètement mon prestataire, et avec quels résultats ? »

La digitalisation apporte une réponse claire à cette attente. En centralisant les données, en facilitant la communication et en offrant des indicateurs fiables, elle transforme la relation client-prestataire.

1. La digitalisation : rendre visible ce qui était invisible

Traditionnellement, le suivi d’une prestation reposait sur des échanges ponctuels, des tableaux Excel ou des réunions de suivi. Résultat : peu de réactivité, des informations fragmentées et une difficulté à évaluer la qualité réelle des services rendus.

La digitalisation change la donne. Grâce à des plateformes en ligne et des applications mobiles, les clients disposent désormais d’un accès en temps réel aux informations clés :

 Chez ESSI, nous développons depuis 2001 la GNAO (Gestion de Nettoyage Assistée par Ordinateur). Cet outil centralise toutes les données de prestation dans une interface client unique. Résultats de contrôles qualité, suivi des demandes, réalisation des travaux périodiques : tout est accessible d’un coup d’œil. Nous envoyons aussi un relevé d’activité qui retrace toute l’activité dans un PDF que le client reçoit par mail.

2. Des échanges simplifiés et réactifs

La qualité d’une relation avec un fournisseur repose aussi sur la fluidité de la communication. La digitalisation permet d’instaurer un dialogue plus direct, rapide et documenté. Fini les pertes d’informations ou les délais liés à des chaînes hiérarchiques trop longues : un besoin ou un incident peut être remonté immédiatement, et traité sans délai.

 Chez ESSI, nous avons choisi un outil simple et universel : le QR code.

Résultat : un service ajusté “à l’usage”, une réactivité renforcée et une amélioration continue de la prestation.

3. Des données utiles pour les objectifs RSE

Au-delà du confort et de la transparence, la digitalisation ouvre une nouvelle perspective : mesurer l’impact environnemental des prestations. De plus en plus d’entreprises souhaitent s’appuyer sur des données fiables pour piloter leur démarche RSE et communiquer auprès de leurs parties prenantes.

Chez ESSI, nous avons intégré dans nos outils digitaux la possibilité de générer des bilans environnementaux et bilans carbone par chantier. Cela permet à nos clients de connaître précisément l’impact de leurs prestations de nettoyage (consommations, déplacements, émissions) et d’identifier des leviers de réduction. Un appui concret pour renforcer leur stratégie RSE.

4. Des bénéfices partagés par tous

La digitalisation du pilotage des prestations crée de la valeur à chaque niveau.

Pour le client, elle apporte une transparence totale : l’accès en temps réel aux informations et aux bilans simplifie le suivi et permet de mieux maîtriser les coûts.

Pour le prestataire, c’est un outil d’organisation et de crédibilité : en s’appuyant sur des données objectives, il peut ajuster ses interventions, innover et renforcer la relation de confiance avec ses partenaires.

La digitalisation n’est pas un simple gadget : c’est un outil stratégique pour piloter les prestations et renforcer la confiance entre entreprises et prestataires. Elle permet de passer d’une relation basée sur la perception à une relation basée sur des faits mesurables, utiles pour la performance.

Chez ESSI, nous avons choisi de faire de la digitalisation un levier d’innovation. La GNAO, nos QR codes ou encore nos reporting environnementaux ne sont que quelques exemples parmi d’autres. L’ensemble de nos actions s’appuie sur notre ERP interne, un outil en constante évolution qui centralise et structure toutes nos solutions digitales. Notre conviction est claire : la propreté n’est pas seulement un service, c’est une prestation pilotée, transparente et durable, au service de nos clients et de leurs enjeux.