Gabarit site internet (11)

La croissance, la croissance verte un mythe ?

Edouard de Penguilly
Président du ME93

Un débat vient de naître sur la levée de la protection des brevets des vaccins qui doivent protéger l’humanité des effets dévastateurs de la COVID. Ce débat met au premier plan la réflexion philosophique sur le rôle de l’entreprise au cœur de notre société moderne. Il nous interpelle violemment sur le positionnement du « bien commun » dans notre échelle des valeurs. L’ampleur humaine, sociale et économique de la pandémie nous conduit inexorablement à nous interroger sur ces échelles de valeur.

Nous, chefs d’entreprises engagés, nous avons une responsabilité majeure dans l’organisation de notre vie sociale et économique. Au-delà de notre obligation quotidienne de management de nos entreprises, l’impact de nos décisions sur la vie sociale, sur l’avenir de la planète et son organisation est devenue une évidence : notre responsabilité sur la gestion du « bien commun » est maintenant inscrite durablement dans nos missions.

Nous nous trouvons donc confronté à une contradiction majeure entre deux obligations contradictoires, la première : assurer le développement de nos entreprises, la seconde : prendre en compte une gestion optimum du « bien commun ». Certains auteurs très engagés dans une stratégie environnementale considèrent que développement et croissance ne peuvent exister sans consommation supplémentaire d’énergies fossiles, productrices de gaz à effet de serre. Il y aurait donc un conflit d’intérêt majeur entre « bien commun » et « croissance ». La croissance verte, pour eux, serait de la poudre aux yeux n’apportant aucune réponse fiable aux objectifs de préservation de la planète.

Les raisonnements qui eurent cours pendant les trente glorieuses étaient quasi exclusivement ceux basés sur la rentabilité financière au point d’aller jusqu’au bout de ceux-ci avec l’émergence des produits financiers dérivés permettant une création artificielle de richesses sans passer par le processus de transformation.

La faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008 a sonné le glas de ces raisonnements exclusivement financiers. La perception, par le grand public, des dérives des modalités de production conduisant aux modifications climatiques et au déséquilibre de la biodiversité a provoqué une remise en cause des fondements même de notre système de production et une volonté de revoir les finalités de notre vie économique.

Dans ce nouveau contexte, deux approches se font face, celle des conservateurs des raisonnements anciens et ceux qui souhaitent mettre en place un autre système de références. Les premiers intègrent la notion quantitative de la production. La réduction drastique des prélèvements d’énergies fossiles conduit à l’émergence d’une politique de non-croissance voire, pour les plus extrémistes, de décroissance. Les seconds donnent à la vie économique de nouvelles finalités intégrant l’ambition qualitative de préservation des grands équilibres de la planète, de responsabilité sociales et sociétales, d’innovations technologiques respectueuses des deux premières pour conquérir des gains significatifs de « bien-être ».

Les premiers ont un discours simple, facile et d’apparence incontestable, les seconds n’ont pas encore atteint les résultats innovants permettant de construire une communication moderne porteuse d’espoir et de confiance en l’avenir, la direction de cette « nouvelle frontière » est largement ouverte, il manque ce petit déclic qui montrera la qualité de cette direction et son bénéfice pour l’humanité.

Le ME93 a fait le choix de se ranger derrière les seconds et a pris la décision de mettre en valeur les jeunes entreprises qui vont dans cette direction. Lors de notre assemblée générale du 30 juin et du Summer Cocktail qui suivra nous décernerons 4 trophées qui exprimeront cette vision positive du développement et de la croissance vers l’appropriation du concept du « bien commun ».

Publications news RH

Découvrez les nouvelles entreprises qui ont adhéré notre réseau ! 

En ce mois d’Avril, nous avons le plaisir d’accueil les entreprises Quelle Créche, Le Lièvre et la TortueSapide et Bonjour les Talents du 93, qui ont récemment rejoins notre réseau ! 

Bienvenue aux entreprises :

  • Quelle Crèche : 1er comparateur de crèches en France. La solution qui donne espoir aux parents.
  • Le Lièvre et la Tortue : Société de formation qui vous aide à trouver le bon rythme pour répondre à chacun de vos objectifs. Parce que la performance se nourrit autant de rapidité que de maturation !
  • Sapide : Sapide / Atelier Design conçoit avec vous la présence physique de vos concepts. Nos designers expriment votre identité de marque à travers la création d’espaces et de mobilier sur mesure. 
  • Bonjour les Talents du 93 : L’e-shop qui vous fait découvrir les créateurs du 93

Vous trouverez toutes les informations les concernant dans l’annuaire des entreprises.

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Le véritable coût du Mentorat

Edouard de Penguilly Président du ME93

Nos certitudes prennent des coups, notre regard sur le monde change autant que le monde lui-même. Face aux nouvelles données que ce monde en mutation nous apporte, nous prenons conscience, chaque jour, que les réponses individuelles et autonomes sont vouées à l’échec. Plus que jamais l’échange et la confrontation des idées, des expériences sont les garanties d’amélioration de la pertinence de nos choix et de nos décisions.

Face à cette nouvelle donne, le mot « Mentor » est apparu dans nos conversations comme une recette miracle. Il est employé au quotidien dans la presse et dans le langage politique, sans, pour autant, que l’on sache exactement ce qu’il veut dire, ce qu’il signifie ou ce qu’il impose. L’usage de ce mot « Mentor », dans la période que nous vivons, en revanche exprime un besoin que l’on ressent sans qu’il soit possible naturellement de le définir avec précision.

Ce besoin d’échanges, d’écoute, de transmission, d’accompagnement, d’humanité, d’expérience, de générosité. Tous ces concepts sont très loin d’un produit monétisable. Le mentorat n’est pas éligible au « Click and Collect ». Le Mentorat n’est pas une solution miracle, nous sommes dans le domaine de l’esprit, c’est-à-dire dans un domaine où la « qualité » de l’échange est plus importante que l’échange lui-même.

Le Mentorat c’est, avant tout, une rencontre entre deux esprits, l’esprit du Mentor qui a acquis expérience et humanité et qui souhaite les transmettre généreusement, et l’esprit du Mentoré qui est en recherche d’expérience et de réponses à ses interrogations. Cette rapide définition cache une autre réalité celle du résultat, car pour qu’il soit positif, il faut qu’il y ait « fit » entre le Mentor et le Mentoré, c’est-à-dire qu’il se rencontrent positivement pour construire ensemble.

Une approche trop facile, serait de croire, que cette rencontre positive et cette construction commune seraient, seulement, le fruit d’une trans mission du mentor vers le mentoré. Ce serait là méconnaître la richesse infinie du concept du Mentorat.

Le Mentorat n’est pas un échange descendant entre le Mentor et le Mentoré, c’est plus exactement, entre eux, une « relation biunivoque », pour reprendre un langage de mathématicien. Le Mentor transmet son savoir, son expérience, son humanité, le mentoré progresse et construit son avenir en valorisant cette transmission vers son projet. Ce n’est là que le premier aspect de la relation biunivoque, car il y a la deuxième face, celle de la réciprocité, le Mentor reçoit en retour la satisfaction de la réussite de son engagement, il reçoit un surplus d’expérience, la conquête d’espaces nouveaux etc., le Mentoré découvre sa capacité en renvoyer ses propres expériences, son savoir, la puissance créatrice et bien d’autres choses encore.


Ces résultats majeurs prennent leur origine dans l’humanité de la démarche, nous sommes loin d’un échange mercantile. La réussite du Mentorat repose sur deux bénévolats, celui de Mentor dont la prime est la réussite du Mentoré, et celui du Mentoré dont la prime dépend de sa capacité à transformer ces temps échanges et d’écoute en valeurs. Le Mentorat est indissociable de la qualité humaine des relations entre les deux parties.

Gabarit site internet communiqué de presse

Communiqué de presse : L’innovation au service du nouveau site internet du ME93

Le 25 mars 2021, le ME93 a officiellement lancé son tout nouveau site internet : « www.mieuxentreprendre.fr ». Dans sa démarche d’accompagner la pérennisation des entreprises franciliennes, cette nouvelle plateforme répond à la volonté du ME93 de permettre à chaque entrepreneur de « mieux entreprendre ». A la fois reflet de l’activité du ME93 et de ses adhérents, il offre également un éclairage sur l’actualité entrepreneuriale.

Au service des entrepreneurs, le ME93 renforce son action numérique


Depuis le début de la crise COVID 19, les ressources numériques ont prouvé être les ressources indispensables pour permettre de garder le lien, d’innover, de se former et de s’informer pour réagir à la crise.


Edouard de Penguilly, Président de ME93 explique : « L’innovation numérique est indispensable pour gérer le quotidien et sortir de la crise actuelle, inventer de nouvelles approches s’impose à tous. Le ME93 qui depuis un an, sans relâche, accompagne les entreprises dans la gestion de la situation, a décidé de renforcer encore la dimension numérique de son action en mobilisant les toutes dernières techniques numériques disponibles au service des entreprises du département de Seine-Saint-Denis. Ouvert aux non-adhérents et aux adhérents ce site est un outil au service du développement de notre
territoire. »


Des nouveautés exclusives pour les membres adhérents :

Ce nouveau site porte l’identité visuelle moderne et dynamique renouvelée début 2021 par le ME93. Il repose sur une arborescence et des fonctionnalités entièrement repensées, utilisant les dernières
innovations, destinées à orir aux utilisateurs une meilleure lisibilité des actions menées par le ME93.

  1. Se former : Le site internet regroupe désormais tous les replays des formations en ligne. Il est
    possible pour les adhérents de se former pas à pas et développer ses compétences quand et comme
    bon leur semble.
  2. Se connecter : Un espace networking permet aux adhérents faisant partie de la communauté de
    se contacter directement. En eet, au coeur de ce site réside un réseau social interne développé grâce
    aux API de LinkedIn. Un outil communautaire afin de faciliter les échanges, les opportunités business et
    être à l’écoute des demandes et des besoins de chacun au sein du réseau.
  3. S’informer : Pour toutes les questions juridiques, fiscales, stratégiques ou tout sujet impactant le
    développement des entreprises, nous mobilisons un réseau d’experts pour pouvoir répondre à toutes
    les interrogations des entreprises du monde des TPE et PME.
quotoation banque de france

Votre entreprise fait l’objet d’une cotation Banque de France ?

Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

 Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant. C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

 Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

                Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant.

C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.

Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

Pour toutes questions, cliquez pour retrouver votre contact Banque de France

Edito mars Edouard

L’Entrepreneuriat féminin la clef de la croissance de l’économie de demain !

Edouard de Penguilly, Président du ME93

Après la crise sanitaire, l’entrepreneuriat féminin est une richesse déterminante pour raccrocher le train de la croissance. La contribution de l’entrepreneuriat féminin au développement économique et social de la société ne fait plus de doute. Pourvoyeuses d’emplois directs, de croissance économique et d’innovations, les femmes restent cependant moins nombreuses à entreprendre que les hommes dans la majorité des pays.

En France, avec 39% de femmes créatrices d’entreprises, les femmes sont encore derrière les hommes dans la volonté de prendre en main leur destin économique par l’engagement dans la voie de l’entrepreneuriat. Les femmes représentent la plus grande réserve de création potentielle. Notre économie n’a pas le droit de rester neutre face à ce phénomène, nous devons nous mobiliser pour favoriser l’entrepreneuriat féminin qui stagne depuis des années à ce plafond de verre des 39%.

Et pourtant quand elles vont au bout de leurs projets les femmes représentent une richesse et une créativité bien nécessaire au bien commun.

Porteuses de l’économie de demain, les femmes créatrices d’entreprises sont plus proches de l’évolution de la demande sociale, elles sont plus sensibles à la satisfaction des besoins quotidiens, elles sont plus ouvertes à la prise en compte des spécificités territoriales, elles sont plus proactives sur l’économie circulaire, sur la transition énergétique et le respect de l’environnement, sur de nouvelles relations sociales dans l’entreprise, sur les nouvelles procédures de management socialement responsables.

En renversant l’échelle des valeurs, les femmes entrepreneures investissent largement l’économie de demain. Elles ont compris bien avant les hommes que la seule stratégie financière basée sur l’obsession du retour sur investissement était secondaire par rapport à des stratégies socialement responsables. Elles ont intégré qu’une stratégie socialement responsable était la voie royale de l’efficacité financière de la démarche entrepreneuriale moderne.

Les 20% d’écart entre les hommes et les femmes créatrices d’entreprise sont la réserve de croissance que notre économie attend. Il revient à ceux qui travaillent à l’essor de l’économie de demain de tout faire pour libérer cette énergie dormante.

Pour atteindre cet objectif majeur il faut lever les pesanteurs sociales qui pèsent encore trop souvent sur la décision d’entreprendre. Ces pesanteurs sociales toujours bien présentes s’expriment au travers du comportement de notre société contemporaine, il existe encore un vaste chemin à parcourir pour franchir le mur de la parité homme femme dans tous les secteurs d’expression de notre vie sociale, parité dans l’exercice des responsabilités politiques, parité dans les postes majeurs de management dans le secteur privé et dans le secteur public, même dans le monde culturel la parité de traitement, de fonction et d’écoute est encore déséquilibré.

On peut donc dire que ce pourcentage, ce manque à gagner de dynamisme de croissance est la marque de notre retard social dans la mise en œuvre d’une société moderne ouverte à tous, hommes et femmes, avec la même capacité de se réaliser, de s’engager, d’entreprendre. La lutte contre toutes les formes de discrimination sociale, économique et culturelle est la condition de la libération de toutes les énergies nécessaires à gagner le pari de la croissance et de l’émergence de l’économie de demain.

Tous mobilisés ME93

Entrepreneurs, chefs d’entreprise, le ME93 vous soutient dans votre activité ! 

Nos équipes sont mobilisées pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner dans vos projets. 

  • Notre plateforme RH est disponible, pour répondre à toutes vos questions sur les Ressources Humaines ! Vous avez besoin d’un soutien en droit social , dans la gestion de vos plans de formation, pour vos projets de recrutement ou tout autre sujet RH ?  Bénéficiez d’un premier niveau de conseil et d’orientation !

– laplateforme93-rh.fr

– plateformerh@mieuxentreprendre.fr

 

  • N’oubliez pas de vous munir d’un justificatif de déplacement professionnel, téléchargeable en format numérique. 

– https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

 

  • Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie du Covid-19 a été actualisé le 29 octobre 2020.

– https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-national-sante-securite-en-entreprise.pdf

  • FAQ sur les mesures gouvernementales :

– https://info-entreprises-covid19.economie.gouv.fr/kb/fr

 

  • Télétravail : Mode d’emploi ! 

61% des français aspirent au télétravail, pourtant, il n’est une réalité que pour 17% d’entre eux. C’est pourquoi, le Gouvernement a créé un droit au télétravail pour les salariés français dans la loi pour le renforcement du dialogue social.

– https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/la-vie-du-contrat-de-travail/article/teletravail-mode-d-emploi

 

Gabarit site internet communiqué de presse

Communiqué de presse : Élection de deux nouvelles administratrices, vers une parité au Conseil d’Administration de l’Association Mieux Entreprendre 93 !

Deux nouvelles administratrices dynamiques et impliquées dans le développement des entreprises du territoire !

Lors de l’assemblée générale annuelle du ME93 qui s’est déroulée le Mardi 6 Octobre, les candidatures de Catherine Gomez Hiéret et Pascale Tessier Morin ont été approuvées à l‘unanimité pour intégrer le Conseil d’Administration.

Édouard de Penguilly, Président du ME93 explique : « En France, aujourd’hui encore, des conseils d’administrations ne comptent aucune femme, et celles-ci ne représentent que 16% du nombre total d’administrateurs en moyenne dans les organisations de plus de 500 salariés. S’il n’existe pas de statistique fiable pour les associations et entreprises de plus petites tailles, la situation n’y est pas nécessairement meilleure…


Pourtant, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est un des piliers de la qualité de vie au travail et de la cohésion sociale en entreprise, dont on connaît l’effetet sur le bien-être des salariés et la performance des entreprises. C’est en particulier dans les moments de crise tels que nous les connaissons aujourd’hui que les entreprises et associations ont le plus intérêt à élargir leurs horizons pour s’adapter aux nouvelles conditions.


C’est ainsi un enjeu de compétitivité et de performance économique et sociale pour les organisations, et donc une source de croissance. Le monde anglo-saxon l’a bien compris, et compte plus de femmes dans les Conseils d’Administrations. Certaines entreprises y ont vu leurs ventes grimper de plus de 20% sur la simple et unique décision de mettre en œuvre la parité dans les positions de management !


Avec plus de 41% des entrepreneurs membres de l’Association qui sont des femmes, le ME93 est un lieu où les femmes entrepreneurs, dirigeantes, cadres d’entreprises et d’associations, peuvent échanger leur expérience et grandir de leurs interactions.
C’est en ce sens que j’ai pris l’engagement d’amener la représentation des femmes à 50% du CA de notre Association avant le terme de mon mandat. »

De gauche à droite : Pascale Tessier Morin, Edouard de Penguilly et Catherine Gomez Hiéret

La signature électronique

La signature est un geste courant qui peut sembler même anodin alors qu’il représente un acte juridique fort. En effet, apposer votre signature manuscrite sur un document signifie que :
– vous l’authentifiez. Votre signature vous représente et est unique
– son intégrité est incontestable. Il ne pourra être modifié. Le cas échéant, la modification sera visible par un moyen ou un autre.
– vous ne pourrez plus le révoquer. En le signant, vous avez donné votre accord sur son contenu.


L’économie numérique apporte incontestablement des améliorations dans la vie quotidienne et professionnelle dont il est aujourd’hui impossible de se passer. Le développement des échanges virtuels au sein des sphères privées et professionnelles et la dématérialisation des documents en sont les signes les plus emblématiques. Il est parfois nécessaire d’être sûr de l’identité de l’émetteur d’un message ou d’un document échangé par courriel. Lors de ces échanges virtuels, aucun des sens utilisés pour identifier ou reconnaitre les individus, ne reçoit d’information fiable. On ne voit ni n’entend la personne. Il est également impossible de la toucher, celle-ci n’étant pas à proximité immédiate, la plupart du temps.

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