Partenaires carré (1)

CIC – partenaire du centenaire de Mieux Entreprendre

CIC - partenaire du centenaire de Mieux Entreprendre

📅 Mercredi 1er juillet 2026 à 18h30 | 📍 Grande Nef de l’Île-des-Vannes (L’Île-Saint-Denis – Saint-Ouen 93)

Dans quelques jours, la Grande Nef Lucien Belloni accueillera la 10ᵉ édition du Summer Cocktail : celle qui célèbre le centenaire de Mieux Entreprendre. ✨

Le 1er juillet 2026, plus de 600 entrepreneurs franciliens se retrouveront dans le parc de l’Île-des-Vannes à L’Ile-Saint-Denis, pour une soirée festive et conviviale.

Depuis 1926, Mieux Entreprendre tisse des liens entre dirigeants, cultive l’entraide et accompagne le développement des acteurs du territoire. 100 ans d’histoire entrepreneuriale, ça se fête ! 🥂

👉 Il est encore temps de prendre sa place : https://my.weezevent.com/summer-cocktail-des-100-ans-le-1er-juillet-2026

Un grand merci au CIC qui renouvelle son soutien pour cette édition exceptionnelle ! 🙏

Zoom sur notre partenaire historique

Le CIC en quelques mots ?

“Banque de premier plan en France comme à l’international, le CIC est une entreprise à mission qui accompagne tous ceux qui construisent pour que le monde bouge, en soutenant les particuliers, les professionnels, les entreprises et les associations dans tous leurs projets. Son modèle de banque de proximité repose sur l’expertise de ses équipes locales et une forte capacité d’innovation au service des territoire.

En Île-de-France, le CIC est un acteur pleinement intégré à l’écosystème économique et entrepreneurial. Il est notamment partenaire et présent lors de grands rendez-vous tels que VivaTech et Go Entrepreneurs, illustrant son engagement durable aux côtés des acteurs du territoire.

Rejoindre le CIC, c’est bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller dédié, en agence ou à distance, qui privilégie votre intérêt et vous propose des solutions adaptées à vos projets.”

Pourquoi les 100 ans de Mieux Entreprendre ont-ils une signification particulière pour vous et votre engagement au sein du réseau ?

“Parce que 100 ans d’entrepreneuriat, d’engagement et de réseau, ça se célèbre ! Le CIC est un partenaire historique de Mieux Entreprendre, donc il nous semblait évident d’être présent pour cet anniversaire symbolique. Ce Summer Cocktail est aussi l’occasion de réunir des entrepreneurs, des partenaires et des acteurs locaux autour de valeurs que nous partageons : la proximité, l’innovation et l’envie d’avancer ensemble. Soutenir cet événement, c’est une façon concrète de réaffirmer notre engagement auprès de l’économie locale.”

Quelle est votre histoire avec Mieux Entreprendre ?

“Le CIC et Mieux Entreprendre, c’est avant tout une histoire de rencontres et de confiance. Nous sommes partenaires depuis 5 années et nous partageons la même conviction : l’entrepreneuriat local mérite d’être soutenu et valorisé.

Au-delà du partenariat, il y a de vrais échanges humains, des partages d’expériences et une envie commune de faire grandir les projets du territoire. En tant que banque de proximité, être aux côtés des entrepreneurs et des réseaux qui les accompagnent fait pleinement partie de notre rôle.”

Quoi de neuf chez Essi Propreté ?

“Le CIC propose actuellement une offre dédiée aux auto-entrepreneurs (bien mettre le lien pour les mentions légales), pensée pour simplifier leur quotidien dès le lancement de leur activité.

Il s’agit d’une offre tout inclus à 12 € HT par mois, avec une première année à 6 € par mois, comprenant un compte courant dédié, une carte bancaire professionnelle, des outils de gestion, l’accès à la banque à distance ainsi qu’une prévoyance revenus.

Une solution simple et complète, avec l’accompagnement d’une banque de proximité. Rendez-vous à notre stand le jour de l’événement pour en discuter ensemble !”

En savoir + sur le CIC

cic.fr – manuella.logmo@cic.fr

100 ans après sa création à Saint-Ouen, Mieux Entreprendre continue de rassembler, accompagner et faire grandir les entrepreneurs du territoire. Un cap historique qui mérite une célébration à la hauteur de l’aventure collective vécue depuis un siècle. 🎉

Et pour vous faire patienter, redécouvrez les éditions précédentes du Summer Cocktail !

Partenaires carré

Essi Propreté : partenaire des 100 ans de Mieux Entreprendre !

Essi Propreté partenaire des 100 ans de Mieux Entreprendre !

📅 Mercredi 1er juillet 2026 à 18h30 | 📍 Grande Nef de l’Île-des-Vannes (L’Île-Saint-Denis – Saint-Ouen 93)

Le 1er juillet 2026, la Grande Nef Lucien Belloni accueillera la 10ᵉ édition du Summer Cocktail et pas n’importe laquelle : celle qui célèbre le centenaire de Mieux Entreprendre.

Plus de 600 entrepreneurs franciliens réunis sur l’Île-des-Vannes à L’Ile-Saint-Denis, pour une soirée placée sous le signe des rencontres, du réseau et de l’entrepreneuriat vivant.

Depuis 1926, Mieux Entreprendre tisse des liens entre dirigeants, cultive l’entraide et accompagne le développement des acteurs du territoire. 100 ans d’histoire entrepreneuriale, ça se fête !

A cette occasion, le Groupe ESSI Propreté renouvelle son soutien pour cette édition exceptionnelle.

Zoom sur notre partenaire

Essi Propreté, c'est quoi ?

“Le Groupe ESSI Propreté assure l’entretien des locaux professionnels depuis 40 ans. Véritable « pure player » de la propreté, nous souhaitons nous positionner comme un spécialiste incontournable du secteur. Présent dans le TOP 15 des entreprises de Propreté, le Groupe se compose de 16 filiales et établissements permettant des prestations dans toute le France au plus près de nos clients. Chaque jour, c’est plus de 3800 salariés qui rendent les locaux professionnels propres à la vie sociale, peu importe le secteur d’activité. ESSI, c’est aussi un engagement pour rendre nos prestations plus responsables et pour vous faire bénéficier directement des potentialités RSE de notre profession.”

Pourquoi les 100 ans de Mieux Entreprendre ont-ils une signification particulière pour vous et votre engagement au sein du réseau ?

“Être partenaire de cet événement, c’est affirmer notre attachement à des démarches durables, collectives et porteuses de sens. C’est aussi l’occasion de célébrer un siècle d’initiatives qui font progresser l’entrepreneuriat, et d’encourager celles de demain.

Nous sommes fiers de contribuer à ce moment fédérateur et de soutenir une organisation qui incarne, depuis un siècle, une autre façon d’entreprendre.

Nous souhaitons au Mieux Entreprendre une très longue vie, riche de nouveaux projets, d’innovations et d’engagements à la hauteur de son héritage.”

Quelle est votre histoire avec Mieux Entreprendre ?

“Nous avons fait la rencontre de Stéphanie, déléguée générale de Mieux Entreprendre dans le cadre de notre partenariat avec le Red Star, club connu pour son engagement citoyen à destination des jeunes licenciés. Nous avons donc été tout naturellement séduits par le concept de Mieux Entreprendre. Le réseau rassemble des talents franciliens de tous horizons avec lesquels nous sommes ravis de pouvoir échanger.”

Quoi de neuf chez Essi Propreté ?

Depuis 2024, nous certifions 100% de nos prestations Écolabel Européen des services de nettoyage intérieur réguliers tertiaires (hors désinfection).

Ce sont des garanties concrètes pour nos clients et les usagers :

  • Cohérence avec vos engagements environnementaux & RSE : un choix qui contribue à créer un environnement plus durable et aligné avec vos valeurs.
  • Une qualité de l’air intérieur améliorée : utilisation de produits de nettoyage certifiés qui réduisent les émissions de substances nocives.
  • Des agents mieux formés : ils disposent des compétences et des connaissances nécessaires pour mettre en œuvre au quotidien tous les écogestes.
  • Moins de consommations sur votre site : des machines avec une haute performance environnementale pour réduire les consommations d’eau et d’électricité.
  • Moins de déchets liés à la prestation de nettoyage : réduction des déchets dangereux, baisse du poids des emballages, écoemballages… mais aussi accompagnement de vos usagers au tri

D’ailleurs, nous tenons à vous préciser que nous sommes la seule entreprise du TOP 50 des entreprises de propreté à détenir cette certification.

En savoir + sur Essi Propreté

Un projet ? Contactez-nous à sabrina.daoudene@groupe-essi.com pour que l’on en discute.

Groupe ESSI Propreté

100 ans après sa création à Saint-Ouen, Mieux Entreprendre continue de rassembler, accompagner et faire grandir les entrepreneurs du territoire. Un cap historique qui mérite une célébration à la hauteur de l’aventure collective vécue depuis un siècle. 🎉

Et pour vous faire patienter, redécouvrez les éditions précédentes du Summer Cocktail !

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190 000€ de financements non dilutifs en moins d’un an : mode d’emploi d’une fondatrice qui est partie de zéro

190 000€ de financements non dilutifs en moins d’un an : mode d’emploi d’une fondatrice qui est partie de zéro

Un article rédigé par notre adhérente Setan Cissoko — HomePulse Medtech

Quand on crée une startup deeptech sans réseau dans la finance et sans trésorerie, la question du financement se pose dès le premier jour. Lever des fonds en equity trop tôt, c’est céder du capital avant d’avoir quoi que ce soit à montrer. Le financement non dilutif — subventions et prêts d’honneur — offre une alternative concrète pour franchir les premières étapes sans se délester de sa société. En moins de douze mois, j’ai sécurisé 190 000 € par ce biais. Voici comment, étape par étape.

1. Pourquoi commencer par le non-dilutif

Quand on est une startup deeptech pre-revenue, lever des fonds en equity trop tôt, c’est vendre son projet au rabais. On n’a pas encore de preuve de concept, pas de valorisation défendable, et les investisseurs le savent. Le rapport de force est déséquilibré.

Le financement non dilutif permet de franchir les premières étapes techniques — faisabilité, prototypage, premiers résultats — sans céder de capital. On arrive ensuite en levée de fonds avec des jalons démontrés et une position de négociation radicalement différente.

Ce n’est pas une stratégie par défaut. C’est un choix délibéré.

À retenir : Pour un investisseur, une startup qui a déjà obtenu des financements publics, c’est un signal de sérieux : le projet a été évalué et validé par des tiers indépendants.

2. La chronologie : cinq financements en douze mois

Chaque dossier a été monté en fonction de la phase de développement du projet, pas au hasard. Le séquençage suit la feuille de route R&D. Voici la chronologie complète.

Décembre 2025 — Concours Créatrices d’Avenir — 3 500 €

Lauréate Innovation au niveau départemental (Seine-Saint-Denis) puis régional (Île-de-France) du concours porté par le Réseau Initiative. Au-delà de la dotation financière, c’est un premier signal de crédibilité : un jury externe valide que le projet tient la route. Ne sous-estimez jamais les concours. Le montant est secondaire. C’est la reconnaissance qui ouvre des portes.

Janvier 2026 — Aide FPI Faisabilité (Bpifrance) — 30 000 €

La Facilité pour Projets Innovants, volet faisabilité, finance les premières étapes d’exploration technique. Dans mon cas : les travaux de laboratoire pour valider la faisabilité de ThromboTrack, notre test de diagnostic rapide pour le suivi plaquettaire. Le dossier exige une description technique solide et un budget prévisionnel détaillé. Comptez plusieurs jours de rédaction à temps plein.

Février 2026 — Prêt d’honneur Réseau Initiative — 20 000 €

Un prêt à taux zéro, sans garantie personnelle, attribué après passage devant un comité. Le prêt d’honneur a un double effet souvent sous-estimé : il renforce la trésorerie, et il sert de levier auprès des banques et d’autres financeurs. C’est un signal de confiance qui se cumule.

Avril 2026 — Bourse French Tech Émergence (Bpifrance) — 90 000 €

Le plus gros morceau. La BFTE est une subvention du plan France 2030 destinée aux projets deeptech en phase d’émergence. Le processus est exigeant : dossier technique approfondi, soutenance devant un jury d’experts, évaluation du caractère deeptech du projet. Il y a eu plusieurs allers-retours avec Bpifrance avant la soumission finale. La BFTE finance la phase suivante de notre développement : la mise au point in vitro du test.

Mai 2026 — Prêt d’honneur Wilco — 50 000 €

Dans le cadre du programme d’accompagnement Wilco, un prêt d’honneur conséquent qui vient compléter le dispositif. L’accompagnement inclut du mentorat et un accès réseau en plus du financement. Pour une fondatrice qui n’est pas issue du monde de la finance, cet encadrement a une valeur au moins égale au montant du prêt.

À retenir : Total : 190 000€ en moins de douze mois — 120 000 € de subventions et 70 000 € de prêts d’honneur, sans dilution, pour une startup pré-revenue.

3. Ce qui a fait la différence

Connaître ses besoins avant de chercher l’argent. Avant de regarder les dispositifs disponibles, j’ai posé ma feuille de route technique sur 18 mois avec les coûts associés à chaque phase. Chaque dossier de financement répond à un besoin précis et daté, pas à une enveloppe vague. C’est la base, et pourtant beaucoup de porteurs de projets postulent à des dispositifs sans savoir exactement ce qu’ils vont financer avec.

Étudier les lauréats des années précédentes. Avant de candidater à un dispositif, allez regarder qui l’a obtenu avant vous. Le profil des lauréats vous dit exactement ce que le jury valorise : le stade de maturité attendu, le type de projet sélectionné, le niveau de détail technique demandé. C’est un travail de veille que presque personne ne fait, et qui change la qualité du dossier du tout au tout.

Séquencer en fonction du projet, pas du calendrier des appels. Le FPI finance la faisabilité, la BFTE finance le développement. Dans cet ordre. Monter les dossiers dans le désordre, c’est se retrouver à justifier des dépenses qui ne correspondent pas à la phase du projet. Les financeurs ne sont pas dupes.

Accepter les refus comme des entraînements. Fin 2024, avant même la création de l’entreprise, j’ai candidaté au concours I-Lab de Bpifrance. Refus en phase dossier. I-Lab est très sélectif, et mon projet n’était pas assez mature à ce stade. Mais le travail de structuration du dossier m’a servi pour tous les suivants. Chaque candidature ratée affine le discours et renforce le dossier d’après.

4. Les erreurs à éviter

Sous-estimer le temps. Un dossier de financement, c’est plusieurs jours de travail à temps plein. Entre la rédaction, les budgets prévisionnels, les pièces justificatives, les allers-retours et les soutenances, il faut compter entre une et plusieurs semaines par dossier. Si vous êtes seul à la barre, bloquez ces créneaux dans votre agenda comme des rendez-vous clients. Un dossier bâclé par manque de temps est un dossier rejeté.

Postuler partout en même temps. La tentation est grande de tout envoyer d’un coup. Résistez. Les financeurs se parlent, et un même projet présenté à trois guichets simultanément sans cohérence dans le séquençage envoie un mauvais signal. Chaque demande doit s’inscrire dans une logique lisible.

Négliger le récit. Un dossier technique irréprochable avec un récit confus sera moins bien noté qu’un dossier correct avec une histoire limpide. Pourquoi ce projet, pourquoi vous, pourquoi maintenant — c’est ce triptyque qui convainc un jury. Les membres d’un comité lisent des dizaines de dossiers. Le vôtre doit être compris en cinq minutes.

5. Ce qu’il faut retenir

Le financement non dilutif n’est pas réservé aux startups tech parisiennes bien connectées. Les dispositifs existent, ils sont accessibles, et les critères de sélection sont publics. Ce qui fait la différence, ce n’est pas le réseau : c’est la préparation.

190 000 € de non-dilutif en pre-revenue, c’est un signal fort. Pour les futurs investisseurs, ça démontre une capacité d’exécution et une validation externe du projet par des institutions crédibles. Pour le projet lui-même, c’est le temps et les moyens de franchir les jalons techniques sans la pression d’un actionnariat prématuré.

Le non-dilutif n’est pas une fin en soi. C’est un levier pour arriver en position de force à l’étape suivante.

À retenir : Avant de chercher le bon dispositif, posez votre feuille de route sur 18 mois avec les coûts associés. Regardez les lauréats des années précédentes. Et séquencez vos demandes en fonction de la maturité de votre projet, pas de l’urgence de votre trésorerie.

Un article rédigé par notre adhérente Setan Cissoko — HomePulse Medtech

HomePulse Medtech développe ThromboTrack, un test de diagnostic rapide pour le suivi plaquettaire au lit du patient — sans instrumentation, sans laboratoire. Fondée par Setan Cissoko, infirmière depuis 2007 et CEO, la startup est accompagnée par IncubAlliance Paris-Saclay, le Cnam Incubateur et le programme Wilco.

Partenaires carré (2)

Salvia Développement : partenaire du Summer Cocktail des 100 ans de Mieux Entreprendre !

Salvia Développement : partenaire du Summer Cocktail des 100 ans de Mieux Entreprendre !

📅 Mercredi 1er juillet 2026 à 18h30 | 📍 Grande Nef de l’Île-des-Vannes (L’Île-Saint-Denis – Saint-Ouen 93)

Le Summer Cocktail est le grand rendez-vous estival de Mieux Entreprendre. Chaque année, il rassemble les acteurs économiques d’Île-de-France autour d’une soirée dédiée aux rencontres, aux échanges et au développement de réseau.

Le 1er juillet 2026, la 10ᵉ édition prendra une dimension particulière puisqu’elle célébrera également les 100 ans de Mieux Entreprendre. Pour cette occasion exceptionnelle, plus de 600 entrepreneurs sont attendus à la Grande Nef Lucien Belloni, sur l’Île-des-Vannes à L’Ile-Saint-Denis.

Depuis 1926, Mieux Entreprendre accompagne les dirigeants du territoire dans leur développement et fait vivre un réseau fondé sur le partage d’expériences et l’entraide entre entrepreneurs.

Un événement de cette ampleur est rendu possible grâce à l’engagement de partenaires mobilisés comme Salvia Développement, aux côtés de l’association. Leur soutien contribue à faire du Summer Cocktail un temps fort de l’entrepreneuriat francilien et à offrir aux participants une soirée riche en rencontres et en opportunités.

Zoom sur notre partenaire

Salvia Développement, c'est quoi ?

“Salvia Développement est un éditeur de logiciels métiers destinés aux collectivités territoriales, bailleurs sociaux et promoteurs immobiliers privés. Notre solution de pilotage financier et opérationnel adresse les besoins des directions financières et du patrimoine, depuis la conception du projet jusqu’à sa livraison.”

Pourquoi les 100 ans de Mieux Entreprendre ont-ils une signification particulière pour vous et votre engagement au sein du réseau ?

“Parce que le ME soutient l’entrepreneuriat et que nous pouvons apporter notre pierre à l’édifice en participant par exemple aux actions de mentorat ou encore en faisant des mises en contact entre des adhérents du ME et notre écosystème.”

Quelle est votre histoire avec Mieux Entreprendre ?

“Un rapport tout particulier, puisque nous sommes adhérents depuis la création de notre société.  Salvia Développement compte 110 collaborateurs répartis dans plusieurs régions métropolitaines, mais nous avons un attachement tout particulier à la Seine-Saint-Denis, où nous avons fait nos premiers pas en 2013 et avons été installés jusqu’en 2023. Sans le ME, nous n’aurions jamais connu plusieurs de nos fournisseurs, et aurions eu du mal à répondre aux obligations de notre politique RSE, notamment en termes d’approvisionnements en circuit court, dans de nombreux domaines (évènementiel, traiteur, marketing digital, création de vidéos, …)”

Quoi de neuf chez Salvia Développement ?

“Une actualité pléthorique puisque, dans le cadre de nouvelles obligations liées à la mise en place de la facturation électronique, nous avons développé les briques logicielles nécessaires pour que nos clients puissent être au rendez-vous de la réforme dès sa mise en place en septembre 2026 . Et la bonne nouvelle, c’est que, grâce à un bel effort collectif, nous sommes prêts et que nos clients pourront faire des tests grandeur nature dès cet été.

Par ailleurs, nous intégrons l’IA dans nos offres pour faire profiter nos clients de ses bénéfices, dans un environnement sécurisé et souverain. Nous sommes extrêmement vigilants sur ce point, non seulement parce que nos clients nous le demandent, mais avant tout parce que cela fait partie de nos convictions les plus profondes.

Un effort collectif, car Salvia est au cœur d’un écosystème de 6 sociétés qui opèrent chacune sur un métier différent de l’immobilier, ce qui nous permet de proposer des solutions cohérentes et interopérables.”

100 ans après sa création à Saint-Ouen, Mieux Entreprendre continue de rassembler, accompagner et faire grandir les entrepreneurs du territoire. Un cap historique qui mérite une célébration à la hauteur de l’aventure collective vécue depuis un siècle. 🎉

Et pour vous faire patienter, redécouvrez les éditions précédentes du Summer Cocktail !

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Pourquoi 60% des marchés publics vont aux TPE/PME (mais pas à la vôtre)

Pourquoi 60% des marchés publics vont aux TPE/PME (mais pas à la vôtre)

Un article rédigé par notre adhérent Samir Tony – OFFREA

L’État achète pour 233 milliards d’euros par an. Une PME sur deux serait éligible. La plupart n’ont jamais candidaté.

L’État et les collectivités achètent pour 233 milliards d’euros par an. Sur ce volume, 60 % des marchés vont à des PME. Pas à Vinci, pas à Bouygues : à des entreprises de moins de 250 salariés. La plupart d’entre elles sont à 20 minutes de chez vous.

Et pourtant. La majorité des dirigeants de PME n’a jamais déposé un dossier. On leur a vendu un mythe. Ce mythe coûte cher.

Trois phrases qu’on entend tout le temps

Quand on parle marchés publics avec un dirigeant de PME, trois phrases reviennent presque toujours.

« C’est pipé. » C’est l’objection la plus fréquente, et la plus fausse. Le bruit dit que les jeux sont faits d’avance. La réalité statistique est inverse : 60 % des marchés sont attribués à des PME chaque année (source : Observatoire de la commande publique — OECP — recensement 2024 publié en 2026). Ce sont toujours les mêmes qui gagnent, c’est vrai, les acheteurs nous le confirment quand on échange avec eux. Mais c’est parce que ce sont toujours les mêmes qui candidatent.

« C’est pas pour moi. » Vous pensez que les marchés publics, c’est des routes, des ponts, des hôpitaux. Une partie l’est, mais l’État achète aussi du conseil, de la formation, du recrutement, du logiciel, de l’équipement de bureau, du nettoyage, des services aux administrations.

« C’est trop complexe. » Le formalisme s’apprend, c’est vrai. Mais entre comprendre les règles et écrire un mémoire qui marque un jury, il y a un chemin. Le premier se franchit en quelques semaines. Le second se construit marché après marché.

Comment ça marche, vraiment

Les seuils. En dessous de 40 000 € HT, l’acheteur public peut commander sans procédure formelle. Entre 40 000 € et 90 000 €, c’est une procédure adaptée allégée. Au-dessus, on bascule sur des procédures formalisées (MAPA, appel d’offres ouvert ou restreint selon les cas). La majorité des marchés qui vous concernent vivent entre 40 000 € et 300 000 €. Pas les marchés à plusieurs millions des grandes infrastructures.

Où ils sont publiés. Le BOAMP, le journal officiel des marchés publics, centralise les avis. Les plateformes des acheteurs (PLACE, le site officiel de l’État, ou AWS-Achat, Maximilien et Achat-Public pour beaucoup de collectivités) hébergent les dossiers complets. Tout est public, tout est gratuit. Pour repérer ce qui sort dans votre secteur cette semaine, il faut trente minutes par jour. Pas plus.

Comment c’est noté. Beaucoup pensent que le moins cher gagne. Faux. Sur la majorité des marchés, l’acheteur affiche une pondération du type 60 % technique / 40 % prix. Parfois 70/30. Le mémoire technique — votre méthodologie, vos références, votre planning, votre démarche qualité — pèse plus que votre devis. Une PME qui sait raconter comment elle travaille bat une grande structure qui se contente de baisser le prix. Encore faut-il savoir le raconter. Un jury n’attend pas une plaquette commerciale. Il attend une méthode, un planning, des livrables datés. C’est l’exercice qui demande le plus de métier dans tout le dossier.

Vos concurrents qui candidatent ne sont pas meilleurs que vous. Ils candidatent, c’est tout.

Vous hésitez. Votre concurrent dépose un dossier par mois. Quelques mois plus tard, il a signé deux marchés. Il a appris à entrer dans la mécanique. Pas en deux jours. Mais il y est entré.

Chaque mois où vous ne candidatez pas, des marchés sortent dans votre secteur. Et ils sont attribués à quelqu’un.

Trois leviers pour entrer dans le sujet

  1. Repérez un avis dans votre secteur. Allez sur une plateforme acheteur, filtrez sur votre métier et votre département. Vous tombez sur une dizaine de dossiers. Lisez-en cinq. Vous verrez ce qu’un acheteur demande dans votre métier, à quel prix, sur quels critères. En une heure, vous savez si vous pouvez postuler.
  1. Lisez un DCE entier avant de candidater. Le Dossier de Consultation des Entreprises ressemble à un mur de PDF. Ce n’en est pas un. Trois documents portent 80 % de l’information : le règlement de la consultation (comment vous serez noté), le CCAP (les conditions dans lesquelles vous travaillerez) et le CCTP (le cahier des charges auquel vous répondez). Lisez ces trois pièces en premier. Vous saurez rapidement si vous rentrez dans les critères ou pas.
  1. Construisez votre matière à l’usage. Sur les premiers dossiers, vous écrirez beaucoup. Vous tâtonnerez. Vous comprendrez ce qui marque un jury. Au quatrième ou cinquième dossier, vous écrivez beaucoup moins. Vous adaptez. Méthode, références, planning type — la matière est là. C’est un patrimoine qui se construit dossier après dossier. Pas en deux mois. Et qui s’améliore en continu année après année.

Ce que vous pouvez faire avant la fin de la semaine

Une seule chose. Bloquez quarante-cinq minutes mardi matin, ouvrez le BOAMP, lisez trois avis dans votre secteur. Vous ne signez rien. Vous ne déposez rien.

Vous verrez deux choses : que c’est jouable, et que ça demande du temps et de l’investissement.

Samir Tony est fondateur d’OFFREA, qui accompagne les PME dans leur réponse aux marchés publics. 

OFFREA accompagne les PME dans leur réponse aux marchés publics. Veille des avis, lecture des DCE, rédaction du mémoire technique, montage des pièces administratives et dépôt dans les délais : nous prenons en charge le dossier de bout en bout, pour que le dirigeant reste concentré sur son métier.

Notre approche repose sur trois piliers : expertise terrain de la commande publique, écriture orientée jury et tenue stricte des délais.